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La finale : à vous de voter !

Voici donc nos 4 finalistes de l'édition 2008 du prix des Blogauteurs. A noter que le 5e et dernier manuscrit sélectionné ayant trouvé éditeur au dernier moment, nous l'avons retiré de notre sélection finale. Cliquez sur le lien en début de présentation pour découvrir les premières pages de chacun de leurs textes, et votez pour celui qui vous convainc le plus à l'adresse suivante : blog_auteurs_plon@editions-plon.com

Merci de préciser le titre et le nom de l'auteur pour lequel vous votez dans l'objet du mail. Le corps du texte peut rester vide.

Merci d'avance pour eux !



S_beau2 1- "Le coffret" - Stéphane Beau

Les premières pages

Résumé
« La chair est triste, hélas ! et j’ai lu tous les livres » écrivait Mallarmé qui, paradoxalement, ne connaissait pas sa chance. Nathanaël Crill, lui, n’a jamais lu de livres pour la simple et bonne raison que ces derniers ont été interdits depuis de nombreuses années. Principe de précaution avaient expliqué les législateurs de l’époque. Fumer, boire, copuler et penser : ce n’est pas bon pour la santé ! Nathanaël avait toujours trouvé cela plutôt logique jusqu’au jour où une bouleversante découverte était venue troubler le cours de sa vie…

L'auteur
Stéphane Beau est né à Nantes, il y a quarante ans de cela. Amoureux des livres, autodidacte et dilettante, il ne s’est jamais soucié des modes et n’a toujours eu qu’un seul guide dans le choix de ses lectures : sa curiosité. Véritable rat de bibliothèque, il passe une grande partie de son temps à fouiller dans les trésors oubliés des écrivains d’autrefois. Cela l’a amené à superviser la réédition de plusieurs livres de philosophes et de penseurs injustement oubliés (Georges Palante, Jules de Gaultier, Eugène de Roberty, Edward Carpenter…). Cela l’a également incité à lancer, en 2007, une revue intitulée Le Grognard, revue fortement inspirée par ses glorieuses aînées de la fin du 19e siècle (La Plume, Le Mercure de France, La Revue Blanche…), revue dans les colonnes de laquelle les proses d’autrefois se mêlent aux textes d’aujourd’hui.

Photo_julien_gonalves 2- "S.T.A.R" - Julien Goncalves

Les premières pages

Résumé
Et si, du jour au lendemain, vous deveniez une STAR de la chanson ?
Gloire. Fans. Argent. Autographes. Concerts. « Un vrai phénomène.» Déceptions. Vices. Trahisons. Dérapages. Sexe. Dépendances. Pourriez-vous rester le même ? Que deviendraient vos amis, vos parents, vos valeurs ? Tous vos repères ? Testeriez-vous les autres ? Et, plus encore, vos limites ? Et si, au milieu de tout ça, une rencontre venait changer votre vie ?

L'auteur
Né et élevé en région parisienne, écrire devient rapidement pour moi une activité naturelle. A 8 ans, naissent mes premières histoires. Avec le temps, elles se sont transformées en textes de chansons, puis en un premier essai, abandonné.
A 22 ans, et tout juste diplômé d’une école de communication, je travaille actuellement pour un site Internet, mais écrire reste plus qu’une passion, une véritable raison de vivre.
Ecrit en six mois, S.T.A.R. est mon premier roman. Portrait acide d’une descente aux enfers. Trash, beau, sentimental, et violent, il aborde les plus belles comme les plus sombres parts de chacun d’entre nous.

 

3- "Le fils des brûlés" - Laurent Brard

Les premières pages

RésuméDscf0457
Sarole, petite ville tranquille où il ne se passe jamais rien. Oscar Bellem avait décidé d'y poser ses valises pour changer de vie, radicalement. Tout plaquer, quitter la police, le train-train, les emmerdes… Rejoindre sa sœur, installée là depuis peu, entrevoir l'amour si longtemps inespéré et tirer un trait sur le passé. Tout semblait réuni pour qu'il puisse repartir à zéro, jusqu'à ce qu'un email anonyme et terriblement inquiétant lui soit adressé. Ce message frappé d'un "X" réveilla soudain les démons qui l'avaient terrassé, douze ans auparavant. Puis une menace commença à planer, sur lui, ses proches… Quelqu'un était là, autour, quelque part… Comme un fantôme, insaisissable, qui l'observait, l'espionnait. Sarole, paradis vert où s'ouvrirent jadis les portes de l'enfer, devint bientôt le théâtre cauchemardesque d'atroces réminiscences.

L'auteur
Laurent Brard voit le jour en 1971 à Caen. Sa scolarité est chaotique. A tel point qu'il ne sait pas comment il a appris à écrire. Les profs de Français, en l'apprivoisant, auraient-ils réussi là où les profs de maths ont toujours échoué ? De l'école, en tout cas, il ne retiendra que les mots et les chiffres demeureront mystérieux. Il décroche son Bac sans s'encombrer des matières qui ne l'intéressent pas puis s'élance vers Paris. Il flirte quelques temps avec le cinéma. Mais l'envie de bouger, de voir du pays, de profiter de sa jeunesse, est plus forte que son ambition. Il se laisse entraîner, pour quelques années, vers les USA et le Canada. Puis il se pose, enfin, se marie… des enfants, le chat, le poisson rouge… une grande famille dont il faut s'occuper. Pour gagner sa vie, il devient éducateur spécialisé. Le boulot l'intéresse… sans plus. Le goût de l'écriture le titille encore. Il n'a jamais cessé d'écrire, d'ailleurs (critiques de films, dont certaines ont été publiées, scénarios, nouvelles, essais…). Ses influences sont davantage cinématographiques que littéraires. Il ne se lasse pas de voir et revoir les films d'Hitchock et De Palma, notamment. "Le fils des brûlés", il a d'abord pensé en faire un scénar'. Puis les mots, les phrases, les pages se sont enchaînés jusqu'à devenir son premier roman.


Webview 4- "Ubi Caritas" - Alain Dubois

Les premières pages 

Résumé

Printemps 1933, quels rapports mystérieux unissent des éléments aussi disparates que la découverte d’une momie dans une maison normande, la brusque et incroyable infirmité d’un garçon de 18 ans, une machine à écrire qui fait des fautes, les membres d’une secte inconnue possédant un don réservé à Dieu, un descendant d’esclaves venus d’Afrique, des espions nazis, des Russes blancs, des bolcheviques et un président de la République. L’enchaînement inexorable des rencontres entraîne les acteurs de cette aventure au-delà de l’imaginable. Ils découvriront, à travers les épreuves, le destin unique qui leur est réservé.

L'auteur
Lecteur compulsif, enfant de la BD et attiré par le roman policier et, « l’impossible possible », je suis tombé dans l’écriture suite au défi d’un ami. Résultat, le 2ème prix de la nouvelle policière de Castres. Piqué au jeu, de nombreuses nouvelles ont suivi. Quelques récompenses, la dernière étant le 1er prix de la nouvelle du Mans 2007 pour « Drôle de temps ». Soudain, l’idée du roman UBI CARITAS a surgi, déployant inexorablement ses ramifications. La rédaction de ce roman m’a permis de libérer toute ma créativité.

 

   


Commentaires

ERREUR. Le fils des brûlés, c'est laurent Brard. Ubi Caritas, c'est quelqu'un d'autre.

"Tout semblait réuni pour qu'il puisse repartir à zéro, jusqu'à ce qu'un email anonyme et terriblement inquiétant lui soit adressé. Ce message frappé d'un "X" réveilla soudain les démons qui l'avaient terrassé..."
.
Hummm Désolé pour M Brard mais, et le titre et ces quelques lignes sentent la mise en lumière d'oeuvres réchauffées. Peut être, et c'est à espérer, que les chapitres bientôt en ligne sauront me contredire. Mon Dieu, " un mail Anonyme et terriblement inquiétant " !
.
c'est à pleurer d'essayer une création originale.
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Quant à Star....
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Madre Dios.

Stan rice,

Où peut-on lire toutes vos critiques ? Si vous vous faites un avis en lisant seulement les 4e, vous devez en avoir un sacré stock en magasin...

Sourire et fraternité à sim. J'attends que les chapitres en ligne me contredisent, Sim. J'espère, j'espère... " un mail Anonyme et terriblement inquiétant " ! " ...la découverte d’une momie dans une maison normande.." .
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Je ne sais pas si l'on doit pleurer ou rire.
Soeur anne ne vois tu rien venir?

« Il faut s’entraider, c’est la loi de la Nature. » Jean de la Fontaine

« Je n'ai jamais eu de chagrin qu'une heure de « Bateau-livre »
n'ait dissipé. » Anonyme.


Reçu hier cette lettre de Frédéric Ferney animateur du « Bateau–Livre » Sur France 5.

Je vous laisse juge de réagir et surtout de soutenir cette belle cause....

N'hésitez pas à laisser vos commentaires et vos messages de soutien que nous ferons parvenir à Frédéric FERNEY.

Une émission littéraire qui disparaît, contrairement au train, n'en cache pas forcément une autre.

Alors restons vigilants et continuons de soutenir ceux qui donnent envie de lire ailleurs que sur les autoroutes culturelles...

MERCI DE RELAYER L’INFORMATION ET DE LAISSER UN MESSAGE SUR CE BLOG :

http://blog.france3.fr/cabinet-de-curiosites

Votre dévoué,

Eric Poindron

*
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Paris, le 4 juin 2008

Monsieur le Président et cher Nicolas Sarkozy,

La direction de France-Télévisions vient de m’annoncer que « Le Bateau-Livre », l’émission littéraire que j’anime sur France 5 depuis février 1996, est supprimée de la grille de rentrée. Aucune explication ne m’a encore été donnée.

Si j’ose vous écrire, c’est que l’enjeu de cette décision dépasse mon cas personnel. C’est aussi par fidélité à la mémoire d’un ami commun : Jean-Michel Gaillard, qui a été pour moi jusqu’à sa mort un proche conseiller et qui a été aussi le vôtre.

Jean-Michel, qui a entre autres dirigé Antenne 2, était un homme courageux et lucide. Il pensait que le service public faisait fausse route en imitant les modèles de la télévision commerciale et en voulant rivaliser avec eux. Il aimait à citer cette prédiction : « Ils vendront jusqu’à la corde qui servira à les pendre » et s’amusait qu’elle soit si actuelle, étant de Karl Marx. Nous avions en tous cas la même conviction : si l’audience est un résultat, ce n’est pas un objectif. Pas le seul en tous cas, pas à n’importe quel prix. Pas plus que le succès d’un écrivain ne se limite au nombre de livres vendus, ni celui d’un chef d’état aux sondages qui lui sont favorables.

La culture qui, en France, forme un lien plus solide que la race ou la religion, est en crise. Le service public doit répondre à cette crise qui menace la démocratie. C’est pourquoi, moi qui n’ai pas voté pour vous, j’ai aimé votre discours radical sur la nécessaire redéfinition des missions du service public, lors de l’installation de la « Commission Copé ».
Avec Jean-Michel Gaillard, nous pensions qu’une émission littéraire ne doit pas être un numéro de cirque : il faut à la fois respecter les auteurs et plaire au public ; il faut informer et instruire, transmettre des plaisirs et des valeurs, sans exclure personne, notamment les plus jeunes. Je le pense toujours. Si la télévision s’adresse à tout le monde, pourquoi faudrait-il renoncer à cette exigence et abandonner les téléspectateurs les plus ardents parce qu’ils sont minoritaires? Mon ambition : faire découvrir de nouveaux auteurs en leur donnant la parole. Notre combat, car c’en est un : ne pas céder à la facilité du divertissement pur et du ''people''. (Un écrivain ne se réduit pas à son personnage). Eviter la parodie et le style guignol qui prolifèrent. Donner l’envie de lire, car rien n’est plus utile à l’accomplissement de l’individu et du citoyen.

Certains m’accusent d’être trop élitaire. J’assume : « Elitaire pour tous ». Une valeur, ce n’est pas ce qui est ; c’est ce qui doit être. Cela signifie qu’on est prêt à se battre pour la défendre sans être sûr de gagner : seul le combat existe. La télévision publique est-elle encore le lieu de ce combat ? Y a-t-il encore une place pour la littérature à l’antenne ? Ou bien sommes-nous condamnés à ces émissions dites « culturelles » où le livre n’est qu’un prétexte et un alibi ? C’est la question qui est posée aujourd’hui et que je vous pose, Monsieur le Président.

Beaucoup de gens pensent que ce combat est désespéré. Peut-être. Ce n’est pas une raison pour ne pas le mener avec courage jusqu’au bout, à rebours de la mode du temps et sans céder à la dictature de l’audimat. Est-ce encore possible sur France-Télévisions ?

En espérant que j’aurai réussi à vous alerter sur une question qui encore une fois excède largement celle de mon avenir personnel, et en sachant que nous sommes à la veille de grands bouleversements, je vous prie de recevoir, Monsieur le Président, l’assurance de mon profond respect.

Frédéric Ferney


P.S. « Le Bateau-Livre » réunit environ 180 000 fidèles qui sont devant leur poste le dimanche matin à 8h45 ( ! ) sur France 5, sans compter les audiences du câble, de l’ADSL et de la TNT ( le jeudi soir) ni celles des rediffusions sur TV5. C’est aussi l’une des émissions les moins chères du PAF.


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POUR EN APPRENDRE D’AVANTAGE, MERCI DE LAISSER UN MESSAGE DE SOUTIEN SUR

LE BLOG DE ERIC POINDRON

http://blog.france3.fr/cabinet-de-curiosites

Pauvre Découverte des élus.
.
" Tout semblait réuni pour qu'il puisse repartir à zéro, jusqu'à ce qu'un email anonyme et terriblement inquiétant lui soit adressé. Ce message frappé d'un "X"".
Ce fameux mail anonyme et terriblement inquiétant, l'est à bien des égards.
.
Il est étonnant comme le statut d’écrivain se trouve dévalorisé quand les écritures pauvres dans leur fond et leur forme trouvent regards complaisants. Non pas pauvre par essence puisque je ne me permettrais pas de juger le travail, mais pauvre dans l’ambition, la démarche. Messieurs Djian et Oppel, entre autres, peuvent en témoigner. Qu’est-ce ? Une occasion ratée. Pour l’auteur et le lecteur.

Deux petites remarques :

- Le dernier auteur semble s'appeler Alain Dubois... Si les votants qui votent pour lui l'appellent Laurant Brard, il n'est pas prêt de gagner ! (Par contre Laurent Brard va avoir beaucoup de voix !!!)

- Il serait peut-être bon de préciser pendant combien de temps les votes vont être ouverts.

Merci

En effet, IL Y A ERREUR !!!, signalée depuis un bon moment...

alainDuboisLaurentBrad ça ferait un beau titre non? Pas plus tarte qu'autre chose au point où l'on en est...
.
On en est où question création, au fait?

P'tain, bart ! T'as lu 200 pages en 3 minutes ? Ouah, là c'est fort !

Mais que sont devenus les passe-murailles ???
5 annoncés ? 4 en fin de compte ?
Quant à cette histoire de Dubois Brad.....

Chèr Bart,
apparement vous ne savez que critiquer... Il faut changer de répertoire...

Désolé, mise en ligne un peu trop rapide. La coquille est corrigée, merci à tous de votre vigilance.

Nous allons continuer avec notre chèr ami Bart! Car vous critquez, mon ami... mais sauriez vous faire mieux??

Bonjour douce et tendre Marine. Mais au fait, critiquer quoi? Les votes improbables et invérifiables? La qualités des résumés? Le fond et la forme des 4 emme de couv ? '' une momie dans une armoire normande"?.............
.
Critiquer et faire mieux que quoi? Que vois-je? 4 ou 5 élus, on ne sait même plus, élus par qui et pour quoi, nul ne le sait vraiment ( j'ai cherché ) et puis une Future mise en ligne de chapitres arrachés à leur contexte et une mise en place de votes électroniques.... INVERIFIABLES
.
C'est pas du n'importe Laouak , ça?
.
Gros bisous à chère MArine

Encore deux remarques :)

- Le texte de présentation parle de l'édition 2008... n'est-ce pas plutôt l'édition 2009 ?

- Et le lien pour voter donne... sur une page d'erreur ! Au moins, tout le monde sera à égalité !

???

.J'osais quelques remarques acerbes mais frappées de bon sens, quelques lignes plus haut ( votes non vérifiés, présentations des oeuvres aléatoires, récit qui pretent à sourire ) mais au vu de la mise en place, j'ai maintenant des doutes quant aux choix des manuscrits élus !
.
Si le choix des manuscrits a été organisé comme l'agencement technique de cette SECONDE année!
.
J'aime toujours autant " la momie dans l'armoire normande ! "...
.
Wouarf Wouarf.
.
Mais non c'est triste.

Les votes durent jusqu'à quand svp ?
La date où l'on connaîtra "ze winner" ?
Verra-t-on un décompte des voix ?

Et pourquoi pas une transparence totale sur les votes aussi ! Quelle impertinence !

J'ai lu tous les chapitres mis en ligne.
J'ai lu des choses comme celle ci :

" ... je leur glisse quelques mots"
avec un point d'exclamation à la fin de la phrase " glissée".

Et encore ceci " ...Virent partir l'homme avec l'automobile..." ( en sa compagnie ? ) . Peut etre, les mondes sont étranges...

J'ai lu ceci " blonde aux yeux bleus, me dit, la main tendue, en s'arrêtant " ou à peu près.
J'ai vu tant et tant.
Je suis Vaincu par tant de talent.
Talent sélectionné.
Talent bientôt publié.
Talent Reconnu?
J'en tombe des nues.
Nues?
.

"Ce soi-disant mage acheta une très belle propriété
entièrement close de hauts murs d’où il ne sortait jamais et recevait, d’après ses voisins les
plus proches, d’étranges visiteurs, toujours à la tombée de la nuit."

Dans la même phrase il achète une maison, close de hauts murs ( ???????? ), il y reçoit " d'après ses voisins " ( ????????? ), d'étranges visiteurs toujours à la tombée de la nuit " .
.
.
Qui a lu les manuscrits? Des borgnes témoins d'un temps révolu, aux portes d'un parc, acheté la veille, par la magie d'un mage venu d'Afrique dans un bateau peint en vert, soucieux et désireux du temps passé, jadis des lointains et oubliés ancêtres?
.

"Hitch le regardait détruire ce qu’il avait de plus précieux. Au milieu
du jardin, le feu dévorait un énorme tas de livres et Bellem continuait
d’alimenter le brasier avec des morceaux de bibliothèque
préalablement détruite à coups de pieds. Ses livres, sa bibliothèque
achetée à crédit partaient en fumée."
.
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Premier chapitre. Première phrase.
"Le fils des brûlés."
C'est une blague ?

Au fait : quatre textes, quatre mecs.
Où sont les femmes ?

Thierry, cher ami.
Ces mots pour répondre à vos sollicitations. Notre pari m'aura perdu pour toujours. En aucune mesure je ne saurais juger, préjuger du bien fondé d'une telle démarche. Il m'est arrivé de croiser ici et là les "membres" fondateurs de ce site et ils possèdent à mes yeux qualités premières, la volonté d'entreprendre. Mais, hélas, hélas, force est de convenir de la pauvreté des textes. Mea culpa, j'attends toujours une version corrigée cette fois de votre Homme Absent.
Mes considérations n'engagent que moi, parole d'un qu'un vieil homme. Je ne suis certainement plus au fait de certaines méthodes.Toutefois, et toujours dans le respect de notre pacte, il est dommageable que vous n'ayez pu défendre votre postulat littéraire.
Cdlt

C'est une blague, effectivement, dont la chute n'échappera pas à tout le monde...

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