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Le combat d'Antoine

Mea maxima culpa, pour vous avoir négligés ces temps derniers, en premier lieu. Mais aussi pour vous avoir caché plus longtemps l'existence du blog d'Antoine Cibirski. Fourre-tout fievreux ou les notes le disputent aux citations, les chroniques aux rêveries et aux coups de gueule. Antoine vit l'écriture, ça se sent, et il le professe dans les lignes qui suivent :
"La littérature est un combat. Un combat univoque, une chevalerie unilatérale, très rarement un duel, qui suppose un adversaire-partenaire reconnu et reconnaissant. "Halt sunt li puis i tenebrus li vals." Un combat qui doit rester courtois.
C'est un combat sur soi, la lutte avec la feuille blanche, la canalisation de la plume, l'endiguement des idées. "Halt sunt li puis i tenebrus li vals." Un combat qui doit rester courtois.
C'est un combat avec des alliés chancelants, des rénégats, parfois des félons, des maisons d'édition. Elles préfèrent recruter dans un mécénat de mercenaires, dans les cohortes de magistères, les manipules de journalistes et les centuries de "people". Tout autre est perçu comme intrus lançant un défi alors qu'il devrait jeter le gant. Il le relève, il les relève. "Halt sunt li puis i tenebrus li vals." Un combat qui doit rester courtois."
La suite et plus encore sur : http://cibirski.skyblog.com

Do you blog ?

Writer

Ciel ! Que devient Blogauteurs ! Que signifie ce ramollissement subit à l'approche de la belle saison ? Sur le blog de Cuné, sur celui de Karine Fougeray, la rumeur court...

Ne vous inquietez pas : Tomtom fait des ravages, SB est en vacances, comme Clara mais ils reviennent vite, et Scribeo mange des pâtes. Et Yansor ?( Eh bien je lis..).

Outre Atlantique, ça blogue aussi du côté des écrivains. A un tel point que certains se demandent "To blog or not to blog ?" Tenir un blog, est-ce finalement compatible avec une activité romanesque ? Quelques réponses, ici.

Poppy Z Brite, qui a publié avec succès quelques romans en France, tient un blog très perso, limite journal intime. Même son de cloche pour Meg Cabot, auteur de romans pour ados traduits autour du monde. L'inimitable Neil Gaiman s'y met aussi, avec un blog very personal où il raconte récemment l'accouchement de sa femme. Tous y dévoilent leur vie privée, ce qui se fait beaucoup moins chez nous (pourquoi, d'ailleurs ?) et parlent de leur travail d'écrivain.

Sans oublier l'unique Lipstick Chronicle , tenu par cinq romancières déjantées.

T.R./yansor

Editeurs et sites

Equip_computer

La vaste majorité des éditeurs  (à part quelques  exceptions) ont compris qu' il fallait  désormais compter sur le web pour faire connaitre leurs auteurs, leur maison, leur actu. La plupart d'entre eux ont un site web, plus ou moins bien achalandé. Je vous propose donc un petit tour de piste dans la blogosphère du côté des éditeurs. Follow me...

Ce n'est pas parce qu'on est une petite maison qu'on a pas de grandes idées. Et un beau site web ! Chapeau bas donc à Sabine Wespieser et Heloïse d'Ormesson, qui rivalisent de couleurs, mise en page, attractivité, interactivité.   Les editions des Equateurs, Arléa et Zulma ne sont pas en reste, mais sont plus sobres. Gallimard  a une longueur d'avance :  "pro", complet, navigation optimale, on y trouve tout ou presque ! Même combat pour GrassetAlbin Michel, Fayard, et Robert Laffont., Mercure de France., Minuit., P.O.L., Denoël. Beaux sites  efficaces, rigoureux mais finalement pas très originaux. Bien plus de fantaisie et de plaisir visuel pour Flammarion, Actes Sud, Anne Carrière, le Dilettante,  le Diable VauvertViviane Hamy, Liana Levi, Stock.  Et on attendra de voir ce que donnera le nouveau site du Seuil, actuellement en travaux.  Les perdants, eh oui, il y en a, ce sont : La Table Ronde, Quai Voltaire, Buchet Chastel, Maren Sell, Ramsay,  où on ne trouve donc, comme vous pouvez le constater, que leur adresse et leur numéro de téléphone. Dommage ! Le grand perdant, eh oui, il y en a un aussi ! reste tout de même l'illustre maison Plon qui reussit la prouesse d'avoir un superbe faux site web  (cliquez partout, vous verrez, il ne s'y passe rien !) crée visiblement par une jeune personne douée (vous trouverez son CV en enlevant le mot "plon" dans l"hyperlien du site ) dont le projet n'a peut etre pas été retenu,  mais qui apparait en premier quand on tape "Plon" sur google...

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Podcast Guillaume Robert,
éditeur chez Flammarion

Guillaume Robert est éditeur chez Flammarion, il explique sa méthode travail, il nous parle de Florian Zeller et nous donne des nouvelles de Frédéric Beigbeder.

Interview réalisée par Thomas Clément.

Sans rancune !

Ncauchy Début février de cette année, Nicolas Cauchy publiait chez Robert Laffont son premier roman "La véritable histoire de mon père". C'est en gros l'histoire d'un amour paternel trop violent et insupportable à vivre et qui pousse le personnage central à accomplir un crime, pour se libérer. Ce roman, bien écrit, n'a malheureusement pas su me toucher. J'ai bien tenté (et en toute gentillesse) de partager ce point de vue - auquel un certain Nicolas Cauchy a répondu en me taquinant... Il est vrai que l'auteur a bénéficié de très bonnes critiques de la presse, me laissant comme un rond de flan... genre celle-qui-n'avait-rien-compris ! :)

Je m'excuse, cher Nicolas Cauchy ! Je n'ai pas su être sensible à votre roman mais votre blog est à lui seul un assez pertinent "agent littéraire" du nouveau millénaire ! Fort de cette expérience, l'auteur a lancé un nouveau projet littéraire via le blog : Jour et Heure ! C'est beau le progrès ! ...

La BD et moi

Mafalda

Allez, je l'avoue : je n'ai jamais été une BD-addicted de toute mon existence de lectrice. A peine, à l'âge des couettes, étais-je accro à Mafalda.  Sans quoi, niet. Et puis, il m'a suffi de découvrir la touche toute féminine et bien trempée de quelques donzelles pour me convertir doucement, sûrement et avec joie à cet univers des petites bulles... Merci donc à Hélène Bruller, Lucie Durbiano et Vanyda dont les albums doivent bien vite rejoindre vos étagères ! C'est du condensé de  bonne humeur, de fraîcheur, d'amour et d'existences ordinaires. A dévorer d'urgence !

PS : Si jamais vous avez quelques suggestions à me proposer... c'est merci tout cuit ! :)

Bonus : le site de Vanyda - Quino et Mafalda - pour en savoir un peu plus sur Hélène Bruller - mes humbles avis

Rien que pour vos yeux !

Book_pile

Petit rappel :

Episodes UnDeux et Trois

Pour vous,  chers lecteurs de Blogauteurs : Mes  petites notes "perso" pour la rentrée litteraire....

NON !! Siii !!

Laurence Tardieu, Puisque rien ne dure, Stock
Superbe roman sur un homme et une femme qui ne se sont pas vus depuis 15 ans, partagent la douleur d’un enfant disparu et qui se retrouveront apaisés dans les derniers instants de la femme, malade.
Premier roman/Viviane Chocas, Bazar Magyar, ed Heloise d’Ormesson
La fille d’immigrés hongrois va faire l’apprentissage de la patrie inconnue de ses parents via la nourriture. Succulent et intelligent roman sur les racines, la transmission, les secrets de famille.
Marc Weitzman, Fraternité, Denoel
Deux frères que tout sépare se retrouve au chevet de leur père. Le sujet est intéressant mais l’écriture m’a gênée, tout est retransmis en monologue intérieur. Très politcally incorrect sur la France d’aujourd’hui. Pas trop mon truc. Mais ça va surement cartonner.
Jean-Philippe Blondel, Passage du Gué, Robert Laffont.
Un jeune homme va aider un couple d’amis à faire le deuil de leur enfant mort né. Ils se perdent de vue et se croisent, 20 ans plus tard. Un roman sensible sur l’amitié, la maternité, la paternité. Beaucoup aimé.
Virginie Reisz, Sonate d’été, Mercure de France
Une jeune femme s’adresse à son nouvel amant, qui lui se remet de la mort de sa compagne. Joliment écrit, poétique, mais pas ma tasse de thé, il ne s’y passe rien.
Premier roman « Le Passage à niveau » de Philippe Routier, Stock
L’histoire d’un cheminot dont le train percute une voiture et décime une famille sur un passage à niveau. Sa vie bascule, il tente de comprendre. Très bien.
Le dîner du commandant, Jean Cavé, Plon.
1991, une croisière offerte à un retraité et sa femme par leurs enfants. Il se retrouve à table avec un couple d’allemands. Un sombre passé revient. Beau roman riche et profond sur les cicatrices du passé et comment s’en remettre (si on peut ?)
Si ça vous a plu, je mettrai les notes suivantes..
A vous  de me dire !
:)

Une nouvelle recrue...

Clara2
Une bloggeuse de choc a rejoint notre équipe. Il s'agit de la célèbre Clarabel, dont le blog de lecture est un des plus frequentés du web.
Grande dévoreuse de livres, Clarabel, qui vit 'quelque part en Normandie', est commentateur numéro UN  sur amazon.fr., rien que ça !
Nul doute qu'elle nous fera partager ses coups de coeur, sa fraicheur et son enthousiasme, loin du cercle germanopratin !  ;)
Bienvenue Clara !

Une enfant de la balle

Cathytanviera0uy

Je me souviens de Cathy Tanvier.  Elle  était joueuse de tennis, blonde, jolie. Dans les années 80, c'était notre Amélie M, celle qui avait Roland Garros à ses pieds.  Qu'est elle devenue, Catherine Tanvier ? Elle doit avoir quarante ans... Non, je ne suis pas en train de vous faire une crise Modianesque, je vous invite tout simplement à visiter le blog de Cathy T, ici.  Blog qui existe depuis le mois de mai, et où Cathy T lève le voile sur les années passées qui n'ont semble-t-il, pas été faciles.

"Voici comment l'idée d'écrire mon livre, "Le prix de l'ignorance", m'est venue. Je n'ai jamais étudié ni attendu pour voir si je pouvais l'écrire. Comment vous dire. C’était urgent. Une nécessité. L’idée n’a pas fait son chemin. Elle s’est imposée à moi. Une question de survie. Le moment de ma vie était propice. Je n’avais ni titre à défendre, ni famille (ma mère mise à part), ni maison, ni travail, plus de trophées, de santé, de tendresse. Le grand vide d’une page blanche de vie devant moi. Rien à perdre et surtout pas le souvenir des instants passés. (...)Libre à moi de sortir ou pas aujourd'hui. Je vais me gêner !D'abord repasser à la poste pour m'affranchir d'un énième timbre de quatre euros à envoyer à cet éditeur qui ne retient pas mon manuscrit parce que, me dit-il, "il ne correspond pas à ma démarche éditoriale".."

Un blog surprenant, voire touchant.  Entre ses confidences,  la recherche d'un éditeur, l'écriture, Cathy T . commente Roland Garros 2006, la défaite d'Amélie M, le renouveau du tennis féminin. Allez faire un petit tour. Avec ou sans votre raquette.

Naissance d'un blog

Mikaelhirsch3 Nos blogs respectifs existent depuis des temps immémoriaux, et donc rares sont ceux d’entre vous qui ont eu la « chance » de les prendre à la source. Alors, puisqu’un futur auteur (son premier roman sortira début 2007 chez mon éditeur) m’est chaudement recommandé, je vous invite à suivre son blog dès son origine. Voir comment il se débat dans ses contradictions premières, comment il tient la route, parvient à donner un second souffle, réussit à faire partager ses enthousiasmes et ses doutes… bref, toutes ces choses qui font qu’un blog littéraire nous passionne, jour après jour. Bienvenue donc à Mikael Hirsch et son Omicron. FP
 

Comment élever un ado d'appartement ?

Ado

Anne de Rancourt, merci du fond du cœur.

Merci d’avoir écrit ce livre que j’avais commencé de façon blasée, peu inspirée, en me disant que cela allait être un énième bouquin prise de tête et ronflant sur les affres de l’adolescence et comment venir en aide aux pauvres parents dépassés par leur progéniture (et je me demandais si vous alliez partir dans une direction Rufo-esque genre lâcher-prise ou plutôt moralisatrice style Dolto.)

J’ai commencé à glousser page 14 quand vous écrivez : « Vous quittez à reculons la chambre odorante du cher bambin. Non sans avoir courageusement ouvert la fenêtre. Vous refermez, haletante, la porte de la cage. Pardon, de la chambre. »

Nouveau gloussement un peu plus loin page 33, concernant les ados-filles : « Sur le bureau, ou pourra éventuellement trouver un journal intime qui peut fermer à clef mais pas fermé à clef, caché ostensiblement. Vous ne le lirez pas, effrayée par l’avertissement très clair de la première de couverture : Je me tuerai sans hésité si je me rends compte que TU as lue ce journal. Je le saurai, même si TU prend toute les précaussions du monde ! »

Rire franc à présent, toujours sur les ados-filles, avec : « Sur le bureau on trouve aussi un mug en porcelaine avec une reproduction de chat, la queue de l’animal faisant office d’anse, elle l’a acheté pendant le voyage en Angleterre en 5° avec M. Bernard « trop fun, Monsieur Bernard, on a délire comme des oufs, j’ai halluciné comme il est trop cool ! Je voudrais trop l’avoir pour père, lui au moins, il me comprend ! »

Page 38, je ris tellement qu’on me demande ce que je lis. « C’est kankonmange ? » Faiiiiiiiiim ! » (peut être répété six cent cinquante huit fois dans certains moments paroxystiques, c'est-à-dire avant ou après le repas, rarement pendant.) « P’tain, c’est kikapri le dernier yaourt à la fraise ? » (à toute heure du jour et de la nuit) « Encooooooooore ! » (il y avait des frites au menu), « Faiiiiim ! » (je sais, je l’ai déjà dit, mais on voit que vous n’avez pas plusieurs ados à nourrir en même temps.) »

Page 93, je pleure de rire : « Si l’ado menace de faire une fugue, ne dites pas « Chouette, enfin une bonne nouvelle ! Je vais pouvoir me reposer ! », car ce serait mal perçu par la société, vous créeriez chez lui un épouvantable et irréparable sentiment d’abandon et l’ado risquerait de rester rien que pour vous embêter. »

Page 121, vous m’achevez. « « Bonsoir, André de Strasbourg. Peut-on éviter l’adolescence de nos enfants ? Oui, André, absolument ! Ça s’appelle la contraception. Sylvie, de Besançon. J’aimerais savoir si vous, personnellement, enfin si c’était à refaire, est ce que vous… Bonsoir, chère Sylvie et merci d’être venue. Pour répondre franchement à votre question, eh bien oui, si c’était à refaire, je referais un livre…Chantal, de Vannes. Puis-je me permettre de vous demander si vous-même personnellement, vous avez été adolescente ? Non, pas du tout : J’avais lu le livre avant. »

Merci, Anne de Rancourt, car en faisant rire ainsi, vous nous rassurez. Nous, parents d’ados filles et garçons, (et parents de petits enfants pas encore ados !...) nous ne sommes plus seuls. Vous qui élevez quatre ados d’appartement, (quel courage !) vous connaissez votre sujet sur le bout des doigts. Ah, comme on se sent bien quand on lit : « Rappel : l’ado d’appartement est imprévisible, seules les réactions bizarres de l’ado d’appartement sont prévisibles. Toute réaction normale de sa part serait inquiétante. Notre conseil à votre belle-sœur, à votre voisine et aux héroïnes des série télé : chère petite madame, consultez rapidement un spécialiste si l’ado d’appartement que vous élevez est aussi calme, affectueux, studieux et serviable que vous le dites ou que vous le suggérez à la télévision. »


Editions Chiflet & Cie

Un livre et un blog coup de coeur

La mort d'un pote

Freche

Pour Emilie Frèche, la mort terrible d’Ilan Halimi se décline par quatre axes : crime générationnel, crime antisémite, crime importé et crime d’indifférence. Dans « La Mort d’un Pote », qui sort cette semaine aux Editions du Panama, l’auteur dresse un portrait sombre, voire glaçant, de la France. « Alors ayons pour une fois, le courage de regarder la France en face, donnons nous les moyens de la faire définitivement sortir de cette nuit et de ce brouillard. » Sur la page de garde, sa dédicace : « la mort d’un pote, ou la triste occasion d’une réflexion sur notre pays. » La mort d’Ilan Halimi est pour Emilie Frèche le symbole monstrueux d’une société abreuvée d’une ultra violence qui s’est «normalisée ». Selon elle, la violence est devenue une mode de vie, une culture. Le Happy Slapping, Sohane, les dérives des manifs anti-CPE, le gang des Barbares, tous peuvent être punis, explique Emilie Frèche. Mais ne vaut-il pas mieux comprendre d’où vient cette nouvelle violence afin de pouvoir l’éradiquer? « Le combat qu’il nous faut mener aujourd’hui ne se situe ni sur le plan législatif, ni sur le plan judiciaire. Nous ne manquons pas de lois, nous ne manquons pas de prisons, ce dont nous souffrons, c’est d’éducation. » Enfant des années 80, du haut de ses 30 ans, Emilie Frèche a écrit un essai courageux et sobre qu’on referme avec un certain malaise. Lisez-la.

Pote

Autres livres d'Emilie Frèche, Les Vies Denses, Une femme normale et le Sourire de l'ange chez Ramsay.
le Film de Jacky Cukier chez Anne Carrière.

Extrait :

« Je suis au cimetière de Pantin, je jette des poignées de terre sur le cercueil d’Ilan Halimi, mais c’est la République que j’enterre.
Je suis à la synagogue de la Victoire, je me recueille à la mémoire du défunt, mais c’est pour la France que je prie.
Je suis à la Nation, je marche pour un dernier hommage à la victime, mais c’est le deuil de mon pays que je porte.
Nous le portons tous, manifestants de ce dimanche 26 février. J’ai dans la gorge un parfum d’échec, celui de n’avoir pas réussi à sauver la République. Il me semble qu’elle s’en est allée d’un cancer qui la rongeait depuis longtemps, et que les manifs et les coups de gueule comme autant de chimiothérapies n’auront pas soigné. Il me semble surtout que les cinq années qui nous séparent du précédent millénaire n’auront rien été que la chronique d’une mort annoncée… » E.F.
A noter : ouverture d'un Blog par Emilie autour de son livre .